Du latin vocare qui veut dire appeler. La vocation se définie comme un appel qui se traduit dans la vie concrète comme une réponse à cet appel. C’est au fait, un jeu d’échange d’amour entre l’homme l’appelé et Dieu ; une écoute de la volonté de Dieu qui se réalise en fin de compte par une mission mandatée par Dieu et par la voie de l’Eglise. C’est dans cette que j’inscris mon appel à la suite du Christ dans la Congrégation des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée.
Après l’engouement de la fraicheur baptismale et ma première communion en juin 1984, je me suis vite engagé comme servant de messe pour servir le prêtre et être en contact avec le sacré. Apres le groupe des servants de messe, j’ai intégré le groupe de la légion de Marie jeune qui m’a formé à la piété et à la dévotion mariale. Une promesse solennelle a sanctionnée ma présence dans ce groupe apostolique de ma jeunesse. Les années passées comme servant de messe m’ont beaucoup aidé d’abord non seulement à aimer les prêtres mais aussi à bruler du désir ardent de devenir prêtre de Jésus Christ sans choix au préalable d’un institut. L’attachement de ma mère à la foi catholique a été pour moi un appui considérable dans ma recherche de Dieu dans mes premiers pas comme chrétien.
Mais, il faut aussi signifier mieux souligner une année ou je ne parlais plus de vocation et mon attention était plus orienter vers les études supérieures (géographie)que j’avais réussies à faire juste après mon baccalauréat en 1996.
C’est durant cette première année d’université que j’ai connu les Oblats par le truchement de la sœur Pierrette, qui m’a favorisée les premiers pas et contacts chez Oblats. Conseils et encouragements ont nourri ces premiers instants sur les pas de saint Eugene de Mazenod. Mais c’est seulement après les événements de 1997, au cours de la messe à Pointe Noire dans la ville portuaire pendant l’homélie tirée de l’évangile de Marc 16, 15-20 sur l’envoi en mission que j’avais commencé à correspondre avec les Oblats. Aussi, il faut signaler qu’un temps de silence en correspondance était observé avec le chargé de vocation (1998). L’année 1999 était pour mon moi une année déterminante et c’est durant cette année aussi que je recevais ma première lettre me confirmant comme aspirant oblat. Deux expériences communautaires m’ont contrait de fouler le sol kinois en Avril 2000 et en janvier 2001.
Apres ces expériences communautaires et le stage de février à octobre 2001 dans ma paroisse, en juin 2001, j’étais invité à la session de discernement à la ferme de Djili Brasserie sous la direction du chargé des vocations le père Sylvain Mangombo. Il sied de rappeler que l’année 2001, j’ai eu comme responsables directs les pères Clément Fiyungu et willy Bundjoko. Cette session a été sanctionnée par mon admission au pré noviciat. Commencé le 15 octobre dans le diocèse d’Idiofa dans la province de Bandundu, nous étions 10 pré novices. Le pré noviciat a pris fin en juin 2002 et avons eu comme directeur le père Constant Kienge kienge, avec qui je correspondais déjà comme aspirant en 2000.
Apres un temps de vacances et l’admission au noviciat par le conseil provincial de juillet, je suis reparti à Idiofa mais pas au même endroit, cette fois ci c’était à 20 km du pré noviciat.
Le noviciat a commencé le 07 aout 2002, mais notre groupe en provenance de Kinshasa, avons eu un retard de deux jours faute d’une occasion fiable c'est-à-dire le 09. Au debut de notre noviciat nous formions une communauté de 6 membres dont 4 novices un socius le père Jean Marcel Gatshuya et la père maitre Abel Nsolo. J’ai fait ma prise d’habit le 07 septembre et mes premiers vœux le 08 septembre 2003. Nous avons fini le noviciat à 3 novices
. Apres cette école de cœur, j’ai commencé la philosophie au grand séminaire saint André Kaggwa sur un programme de cours reparti en deux ans. Et à la fin de la deuxième année un travail de fin cycle titré : De l’africanisation du développement a honoré ce parcours réflexif sur le livre d’Axelle Kabou dans Et si l’Afrique refusait le développement, travail dirigé par le père Pistil Kilunga,osb.
L’année 2005-2006 était consacrée à un stage pastoral dans la communauté de Kikwit. Là sur place, je m’occupais de la restauration de la maison comme intendant, j’étais récepteur ou cassier dans notre centre d’informatique et je suppléais aussi aux besoins de notre procure. Comme pastorale directe, à la paroisse, j’étais dans le groupe des jeunes de lumière expérience commencée depuis le pré noviciat et j’accompagnais les aspirants oblats. L’expérience de la régence était une expérience bénéfique et m’aidée à croitre intégralement dans la gérance des situations heureuses et malheureuses qui ont scandées cette étape combien importante. Cette étape m’a permis de pr
endre la vie de bon coté et de continuer mon chemin de vocation en entamant les études théologiques avec la l’aval du conseil provincial. Je commençais alors le cycle de théologie dans notre cher Institut.
La première année pas grand chose à signaler. C’est en deuxième que je commençais à m’approcher lentement et surement de l’autel avec l’institution au lectorat le 08 décembre 2007 conféré par Mgr Louis MBWOL, omi et en troisième année, je recevais l’acolytat le 08 décembre 2008 conféré par le père Macaire MANIMBA. Cette même année, c'est-à-dire l’année académique 2008-2009, j’ai fait l’office du président du cercle culturel de notre Institut et rédigé mon mémoire de fin cycle portant sur l’étude exégétique et théologique de 1Th 5,1-11 avec comme titre De la parousie à la praxis chrétienne, dirigé par le père valentin Ntumba, ocd. Toujours au cours de même scolaire, je recevais du supérieur général mon admission aux vœux perpétuels, émis le 09 aout 2009 devant le père Macaire Manimba supérieur provincial à Ifwanzondo dans le diocèse d’Idiofa (province de Bandundu).
Après un mois de vacances à Brazzaville, je commençais de nouveau mes activités communautaires et académiques. C’est la quatrième année de théologie. Le 22 novembre 2009 une autre occasion de glorifier le Seigneur avec l’accession au ministère diaconal des mains de Mgr MUDISO Gaspard, SVD en la paroisse saint Amand dans la commune de LIMETE. En effet, deux paroisses m’ont aidé à exercer mon ministère d’abord dans la paroisse de St Albert pendant un mois et demi et enfin dans une paroisse oblate St Philippe.
Les moments heureux ont plus traversé l’histoire de ma vie sur le chemin de Jésus. Mais cette même histoire a été visitée par des hauts et des bas qui sont des moments malheureux et ces moments sont pour moi des occasions pour revoir mon parcours et baliser le chemin pour un mieux être dans la mesure du possible. Mais, chaque fois, la main de Dieu passe et repasse toujours pour la gloire de Dieu en son serviteur que je suis et le salut de son peuple.
Le Seigneur est merveilleux.
Après l’engouement de la fraicheur baptismale et ma première communion en juin 1984, je me suis vite engagé comme servant de messe pour servir le prêtre et être en contact avec le sacré. Apres le groupe des servants de messe, j’ai intégré le groupe de la légion de Marie jeune qui m’a formé à la piété et à la dévotion mariale. Une promesse solennelle a sanctionnée ma présence dans ce groupe apostolique de ma jeunesse. Les années passées comme servant de messe m’ont beaucoup aidé d’abord non seulement à aimer les prêtres mais aussi à bruler du désir ardent de devenir prêtre de Jésus Christ sans choix au préalable d’un institut. L’attachement de ma mère à la foi catholique a été pour moi un appui considérable dans ma recherche de Dieu dans mes premiers pas comme chrétien.
Mais, il faut aussi signifier mieux souligner une année ou je ne parlais plus de vocation et mon attention était plus orienter vers les études supérieures (géographie)que j’avais réussies à faire juste après mon baccalauréat en 1996.
C’est durant cette première année d’université que j’ai connu les Oblats par le truchement de la sœur Pierrette, qui m’a favorisée les premiers pas et contacts chez Oblats. Conseils et encouragements ont nourri ces premiers instants sur les pas de saint Eugene de Mazenod. Mais c’est seulement après les événements de 1997, au cours de la messe à Pointe Noire dans la ville portuaire pendant l’homélie tirée de l’évangile de Marc 16, 15-20 sur l’envoi en mission que j’avais commencé à correspondre avec les Oblats. Aussi, il faut signaler qu’un temps de silence en correspondance était observé avec le chargé de vocation (1998). L’année 1999 était pour mon moi une année déterminante et c’est durant cette année aussi que je recevais ma première lettre me confirmant comme aspirant oblat. Deux expériences communautaires m’ont contrait de fouler le sol kinois en Avril 2000 et en janvier 2001.
Apres ces expériences communautaires et le stage de février à octobre 2001 dans ma paroisse, en juin 2001, j’étais invité à la session de discernement à la ferme de Djili Brasserie sous la direction du chargé des vocations le père Sylvain Mangombo. Il sied de rappeler que l’année 2001, j’ai eu comme responsables directs les pères Clément Fiyungu et willy Bundjoko. Cette session a été sanctionnée par mon admission au pré noviciat. Commencé le 15 octobre dans le diocèse d’Idiofa dans la province de Bandundu, nous étions 10 pré novices. Le pré noviciat a pris fin en juin 2002 et avons eu comme directeur le père Constant Kienge kienge, avec qui je correspondais déjà comme aspirant en 2000.
Apres un temps de vacances et l’admission au noviciat par le conseil provincial de juillet, je suis reparti à Idiofa mais pas au même endroit, cette fois ci c’était à 20 km du pré noviciat.
Le noviciat a commencé le 07 aout 2002, mais notre groupe en provenance de Kinshasa, avons eu un retard de deux jours faute d’une occasion fiable c'est-à-dire le 09. Au debut de notre noviciat nous formions une communauté de 6 membres dont 4 novices un socius le père Jean Marcel Gatshuya et la père maitre Abel Nsolo. J’ai fait ma prise d’habit le 07 septembre et mes premiers vœux le 08 septembre 2003. Nous avons fini le noviciat à 3 novices
. Apres cette école de cœur, j’ai commencé la philosophie au grand séminaire saint André Kaggwa sur un programme de cours reparti en deux ans. Et à la fin de la deuxième année un travail de fin cycle titré : De l’africanisation du développement a honoré ce parcours réflexif sur le livre d’Axelle Kabou dans Et si l’Afrique refusait le développement, travail dirigé par le père Pistil Kilunga,osb.
L’année 2005-2006 était consacrée à un stage pastoral dans la communauté de Kikwit. Là sur place, je m’occupais de la restauration de la maison comme intendant, j’étais récepteur ou cassier dans notre centre d’informatique et je suppléais aussi aux besoins de notre procure. Comme pastorale directe, à la paroisse, j’étais dans le groupe des jeunes de lumière expérience commencée depuis le pré noviciat et j’accompagnais les aspirants oblats. L’expérience de la régence était une expérience bénéfique et m’aidée à croitre intégralement dans la gérance des situations heureuses et malheureuses qui ont scandées cette étape combien importante. Cette étape m’a permis de pr
La première année pas grand chose à signaler. C’est en deuxième que je commençais à m’approcher lentement et surement de l’autel avec l’institution au lectorat le 08 décembre 2007 conféré par Mgr Louis MBWOL, omi et en troisième année, je recevais l’acolytat le 08 décembre 2008 conféré par le père Macaire MANIMBA. Cette même année, c'est-à-dire l’année académique 2008-2009, j’ai fait l’office du président du cercle culturel de notre Institut et rédigé mon mémoire de fin cycle portant sur l’étude exégétique et théologique de 1Th 5,1-11 avec comme titre De la parousie à la praxis chrétienne, dirigé par le père valentin Ntumba, ocd. Toujours au cours de même scolaire, je recevais du supérieur général mon admission aux vœux perpétuels, émis le 09 aout 2009 devant le père Macaire Manimba supérieur provincial à Ifwanzondo dans le diocèse d’Idiofa (province de Bandundu).
Après un mois de vacances à Brazzaville, je commençais de nouveau mes activités communautaires et académiques. C’est la quatrième année de théologie. Le 22 novembre 2009 une autre occasion de glorifier le Seigneur avec l’accession au ministère diaconal des mains de Mgr MUDISO Gaspard, SVD en la paroisse saint Amand dans la commune de LIMETE. En effet, deux paroisses m’ont aidé à exercer mon ministère d’abord dans la paroisse de St Albert pendant un mois et demi et enfin dans une paroisse oblate St Philippe.
Les moments heureux ont plus traversé l’histoire de ma vie sur le chemin de Jésus. Mais cette même histoire a été visitée par des hauts et des bas qui sont des moments malheureux et ces moments sont pour moi des occasions pour revoir mon parcours et baliser le chemin pour un mieux être dans la mesure du possible. Mais, chaque fois, la main de Dieu passe et repasse toujours pour la gloire de Dieu en son serviteur que je suis et le salut de son peuple.
Le Seigneur est merveilleux.
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