mardi 25 mars 2008

Fondation Giovanni SANTOLINI à Kinshasa


11ème anniversaire de la mort du Père Giovanni SANTOLINI (Missionnaire oblat de Marie Immaculée Italien), Kinshasa-Kintambo le 23 mars 2008


Il y a 11 ans nous a quitté le père Giovanni SANTOLINI, dimanche des rameaux et de la passion du Seigneur Jésus en route vers centre Flamme pour célébrer le mystère de notre redemption l'an 1997. D'une disponibilité ne cherchant aucune excuse. Padre Giovanni a incarné la passion de Jésus, proche des pauvres, pret à compatir. Ce fut un homme avec une soif prononcée de la justice, un homme courageux, bon et humble. Il reste proche de nous encore en nous rappelant de ses souvenirs. Nous nous sommes réunis en association : amis, confrères, homme de bonne volonté il y a 4 ans pour commencer une fondation baptisée : Giovanni SANTOLINI. C'est une façon de dire merci au Seigneur pour le don de sa vocation oblate, considérant que Padre Giovanni a été témoin vivant de la vie de Jésus, qui a abouti à une vie pleine, donnée pour la cause des pauvres. Comme membres de la fondation déclare le père GESSE Adrien dans son adresse : "Nous devons nous accrocher à Jésus Ressuscité afin qu'ils nous transforment à opter pour une vie donnée..."

Les activités ont commencé à 16h00 par une célébration eucharistique, présidé par le père Adrien GESSE, suivie d'une visite spéciale au cimetière des Oblats/ scolasticat de Kintambo et enfin les membres de la fondation Giovanni se sont retrouvés dans l'enciente du scolasticat pour partager un verre de raffraichissement.

samedi 22 mars 2008

La nuit très sainte, la resurrection est un nouveau départ

A 22 heures, heure locale, le père Cyrille Atitung a présidé la veillée pascale au scolasticat St Eugène de Mazenod de Kin-Kintambo. Le Christ est la lumière qui éclaire tout homme, c'est la lumière de la vie.

En cette nuit très sainte, Le père Cyrille Atitung a insisté dans son homélie, en ces termes : La resurrection est un nouveau départ qui brise tout fatalisme. Il a donné l'exemple d'un taxi-man dans la rue de Kinshasa, qui pense que la situation socio-politique congolaise reste inchangée... chaque groupe des gouvernants passent et se servent comme ils veulent. Pour ce monsieur, c'est le désespoir, c'est la désolation, il n'espère pas à un changement sérieux qui offre un bien etre. Nous devons sortir de nos fatalismes, Jésus a vaincu la mort... ayons confiance qu'il est vivant parmi nous. Voilà une nouveauté, le Crucifié est désormais vivant, soyons ses vrais témoins...

vendredi 21 mars 2008

Lavement des pieds, geste difficile à comprendre, à accepter et à imiter



Voici un point de méditation donné par le père Robert, omi en la célébration de la Cène du Seigneur au carmel St Joseph de Kinshasa-Kintambo, le soir du 20 mars 2008 :


Bien chers frères et sœurs,
Jésus sait que l’heure de sa passion est là et il veut maintenant en révéler tout le sens aux apôtres réunis autour de lui pour le repas pascal. Jésus va effectuer sa paque, il va effectuer son passage vers le Père, il va souffrir sa Passion par amour pour nous afin de nous réconcilier avec le Père. C’est amour il va le vivre « jusqu’au bout », c’est-à-dire jusqu’à la mort et jusqu’à l’extrémité de l’amour. Tout ceci constitue le service d’amour fondamental grâce auquel il libère l’humanité du péché.

Bien aimés dans le Christ, la première lecture d’aujourd’hui nous replace dans un récit de la manducation de l’agneau par les juifs au seuil de la nuit de leur libération. C’est la commémoration du repas pascal pris par Jésus avec ses disciples. Notre Seigneur Jésus en donne une interprétation nouvelle, c’est ce qui est décrit dans la seconde lecture (1 Co 11, 23-26), une recommandation sans pareille : « chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez à cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur ». C’est aux apôtres qu’a été confiée en premier, la charge de la réitération du grand mystère. C’est l’institution de l’Eucharistie et du sacerdoce. Avec Saint Paul, nous avons là le récit le plus ancien. Nous pouvons bien comprendre que la célébration eucharistique quotidienne nous procure toujours quelque chose de neuf, car Jésus lui-même est là : « ceci est mon corps, qui est donné pour vous ». Mais la charge confiée aux ministres de l’Eucharistie qui sont les prêtres est une tache noble, comme le rappelle la liturgie de la Parole de l’ordination presbytérale : « Par votre ministère, en effet, s’accomplira le sacrifice spirituel des fidèles, uni au sacrifice du Christ : avec eux et par vos mains, il sera offert sur l’autel de manière non sanglante dans la célébration des mystères. Ayez donc conscience de ce que vous faites ; imitez dans votre vie ce que vous accomplissez dans les rites : en célébrant le mystère de la mort et de la résurrection du Seigneur, efforcez-vous de faire mourir en vous tout penchant au mal, et d’avancer sur le chemin de la vie nouvelle. … Gardez toujours devant les yeux l’exemple du Bon pasteur qui n’était pas venu pour etre servi mais pour servir, pour chercher et sauver ce qui était perdu.»
Aujourd’hui, le Seigneur consacre des nouveaux coopérateurs pour exercer le sacerdoce apostolique en réitérant … le faites ceci en mémoire de moi pour la sanctification du peuple de Dieu. Ils sont des PERSONA CHRISTI.
Il s’agit d’un service dans l’Eglise, c’est à cela que s’articule la page de l’évangile de st Jean (Jn 13, 1-15) du lavement des pieds. A ce titre, le christianisme devient une expérience de foi vivante, d’une charité qui naît de la rencontre personnelle avec Dieu qui s’est dépouillé en son Fils, qui s’est mis à genoux pour laver les pieds de ses disciples, travail d’esclave.
Comment peut-on imiter ce sens de service dans l’humilité ?
Pourquoi Jésus nous lave-t-il les pieds et pourquoi demande-t-il que nous nous lavions les pieds les uns aux autres ?

Le lavement des pieds est un geste riche de symbolisme; geste difficile à comprendre, difficile à accepter et difficile à imiter. Et pourtant, si nous ne le comprenons pas, nous ne l’accepterons pas et si nous ne l’acceptons pas, nous ne l’imiterons pas, malgré la demande de Jésus. L’introduction solennelle à cette scène vaut pour tout le livre de la Passion, qu’elle met sous le signe de l’amour qui donne tout son sens à l’œuvre de Jésus et particulièrement à la Passion.
Ma vie, personne ne me l’enlève, mais c’est moi qui la donne (10, 18). Jésus accepte librement d’être livré et de souffrir par amour.
Dans notre vie quotidienne, le lavement des pieds est un geste difficile à comprendre :
Jésus se lève de table, quitte son vêtement et prend un linge qu’il se noue à la ceinture; puis, il verse de l’eau dans un bassin et commence à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture (v. 4-5).

Jean décrit avec la précision d’un scénario les gestes pleinement réfléchis de Jésus, pour souligner l’aspect déconcertant et dramatique de la scène. Les gestes de Jésus expriment symboliquement ce qui fut l’essentiel de sa vie et de la Passion: il est venu pour servir et non pour être servi (Mc 10, 45). Autant le lavement des pieds peut avoir un sens avant le repas, autant il est choquant au milieu d’un repas de fête. Jésus accomplit le geste de l’esclave. Il se dépouille lui-même de ses vêtements. Sur la croix, il sera dépouillé par d’autres. Comme un esclave, il se met aux pieds de ses disciples, se fait petit et vulnérable. Ce qui se passera sur la croix est comme rendu visible ici par ce geste déconcertant. Le geste de Jésus est donc une purification, qui symbolise le service qu’il rend à l’humanité sur la croix en la purifiant. Quand Dieu sert, quand il nous sert, quand il lave les pieds de sa créature, il révèle le fond de son cœur. Et donc, l’Eucharistie devient une source d’eau vive, signe de service et d’amour.
Quel est le plus grand; celui qui est à table ou celui qui sert? N’est-ce pas celui qui est à table? Eh bien! moi, je suis au milieu de vous comme celui qui sert (Lc 22, 27). C’est déconcertant et inadmissible dans notre vie de voir l’invité d’honneur enlever sa veste pour aller servir, d’ailleurs le protocole refusera, pas question chef…

La vie entière de Jésus se résume dans l’image du service à table.

Geste difficile à accepter

Il arrive ainsi devant Simon-Pierre. Et Pierre lui dit: « Toi, Seigneur, tu veux me laver les pieds! » Jésus lui déclara: « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant; plus tard tu le comprendras. » Pierre lui dit: « Tu ne me laveras pas les pieds; non, jamais! » Jésus lui répondit: « Si je ne te lave pas, tu n’auras point de part avec moi. »

Pierre juge selon les normes humaines et refuse d’accueillir ce geste d’abaissement qui va à l’encontre de l’image qu’il se fait de son Maître. Pierre tenait vraiment à la hiérarchie à outrance, le chef c’est le chef, on ne blague pas. Mais, il y a plus encore dans ce refus: il ne comprend pas le geste de Jésus, parce qu’il ne comprend pas la Passion, qui reste pour lui un scandale. Il reprend ici ses négations précédentes (Mt 16, 22). Refus de la Passion comme service que nous rend Jésus. Pierre ne voulait pas accepter que Jésus le sauve; il prétendait même sauver lui-même Jésus: « Je donnerais ma vie pour toi » (Jn 13, 37). Cette incompréhension le conduira au reniement prédit par Jésus (v. 38).


Si je ne te lave pas, tu ne peux avoir part avec moi (v. 8).


Par ces paroles, Jésus explique son geste. Personne ne peut être cohéritier du Christ, ni avoir part avec lui, s’il n’est pas purifié par le Christ lui-même. Refusant de se laisser laver les pieds, Pierre refuse la façon dont Jésus symbolisait sa mort, son action salvifique; il refuse d’être purifié et donc sauvé par Jésus. Et Jésus insiste: je dois te laver, laisse-moi te purifier, autrement tu n’auras point de part avec moi. Pierre pense que c’est lui qui sauve JESUS, non, c’est Jésus qui doit le sauver par ce geste de lavement des pieds.
C’est à la condition d’accepter et de recevoir dès maintenant le geste d’amour et d’humilité de Jésus qui se met à son service (comme il donnera sa vie) que Pierre pourra comprendre la vie nouvelle et y participer. Faute de comprendre l’esprit de son Maître, et à cause de sa résistance, Pierre s’exclut de toute communication avec lui, de toute participation à son oeuvre et à sa gloire.

Pierre, c’est chacun de nous. Comprenons-nous plus que lui? Le refus de Pierre est aussi le nôtre. On dit volontiers à Jésus: « Je ne suis pas sale », ou bien « Je puis me laver tout seul ». Refuser l’amour de Dieu, c’est l’orgueil, c’est l’égoïsme. Nous avons besoin de Jésus Eucharistie pour qu’il nous lave et nous purifie, nous délivre et nous aime.
Geste difficile à imiter :
Avez-vous pigé ce que je vous ai fait?
Le geste de Jésus est encore plus difficile à imiter. Et pourtant, Jésus ne fait qu’anticiper ici le commandement de l’amour fraternel qui nous sera donné lors de la dernière Cène. C’est pourquoi, toute la cérémonie du lavement des pieds est appelée le « commandement ».
C’est un exemple que je vous ai donné: ce que j’ai fait pour vous, faites-le vous aussi. Vous devez vous aussi vous laver les pieds les uns aux autres (Jn 13, 14.15). Je vous donne un commandement nouveau: aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés (Jn, 13, 34).
Jésus donne un exemple pas comme les autres : « Si je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur, vous devez, vous aussi, vous laver les pieds les uns aux autres ». L’obligation porte ici non pas simplement sur l’acte précis de laver les pieds, mais sur le comportement beaucoup plus étendu dont cet acte n’est que le symbole, le paradigme. Geste à ne pas prendre à la lettre, mais au sérieux. Mettre l’accent sur la valeur et la dignité d’un humble service rendu à un autre. Le serviteur n’est pas au-dessus du Maître. Si le Seigneur lave, que le serviteur lave lui aussi. Le serviteur ne peut refuser ni dédaigner ce que fait son Maître.
Chères sœurs, chers frères, La fragilité humaine nous entrave souvent à nous laver les pieds les uns aux autres, aujourd’hui puisse ta parole Seigneur ouvrir profondément nos cœurs pour que ce geste d’amour et de service (lavement des pieds) nous pousse à participer sérieusement à l’Eucharistie… pour que toute notre vie devienne Eucharistie.


Prêtre, deviens ce que tu es


La messe chrismale de 2008 a été célébrée la veille au soir, le 19 mars donc pour des raisons pastorale. C'était à la cathédrale Notre Dame du Congo, autour de son excellence Mgr l'archévêque de Kinshasa, Laurent Monsengwo vers 17h30.
Toute la communauté du scolasticat St Eugène de Mazenod de Kintambo a été au rendez-vous ; une belle célébration avec une chorale à la taille de l'événement.
L'exhortation homélitique de Mgr Monsengwo a été centrée sur ce thème : "Deviens ce que tu es". Il s'est adressé spécialement aux prêtres : A l'instar du Christ, les lectures et les prières de la messe christmale, en effet, nous rappelle avec force l'onction et la consécration que nous avons reçues. Nous devons contempler et garder jalousement le mystère de notre être-prêtre. Comme Persona Christi, nous sommes configurés au Christ, prêtre, victime et autel de la nouvelle alliance, habilités à prononcer les paroles sacramentelles du Seigneur lui-même. D'où le prêtre est un homme livré et mangé, un autre Christ. Le prêtre doit éviter toute tendance ethno-regionaliste, il rassemble ; car il est sujet de l'unité. Pas de prêtre hypocrite, il faut un amour gratuit, donné pour le peuple de Dieu. Le prêtre ne dit jamais non pour la cause noble du peuple de Dieu. Car foi, espérance et charité accompagnent le prêtre pour éviter de tomber dqns l'éphémère. "Reproduisez dans votre vie ce que vous célébrez". Evitez de multiplier des rites autour des sacramentaux. Chers frères prêtres, devenons chaque jour ce que nous sommes: d'autres Christ, portons sur l'autel les joies et les peines; ombres et lumières de nos frères et soeurs, et les nôtres propres.Ainsi toute notre vie sera eucharistie et offrande agréable à Dieu.


Après la messe, ce fut le moment des salutation et félicitation aux prêtres qui ont renouvelé leurs engagements sacerdotaux.... Bonne fête ! Mon père ! Nous voyons là le sens du respect, mais surtout l'estime de la part des laïcs d'avoir besoin du prêtre pour leur cheminement spirituel.

Il y a eu plus de 500 prêtres, et le 3/4 des prêtres religieux rencontrés sont les anciens de l'Institut St Eugène de Mazenod de Kinshasa-Kintambo. C'est une fierte oblate...

mardi 18 mars 2008

La naissance de Chiara LUBICH dans le ciel, Focolari-KINSHASA témoigne !


En la cathédrale Notre Dame du Congo, le 18 mars 2008 à 15h00, heure locale, l'Eglise de Kinshasa a célébré l'Eucharistie, présidée par Mgr le nonce apostolique en R D CONGO, en l'honneur de la naissance au ciel de Chiara Lubich, fondatrice du mouvement de l'Oeuvre de Marie, communément appelé FOCOLARI. Elle est décédée le vendredi 14 mars 2008 en Italie à 88ans, angoisse et tristesse parce qu'elle n'est plus, mais grande joie de son entrée solennelle dans la maison du Père.




Mgr DANIELO, l'a rappelé dans son adresse : Chiara LUBICH était une femme de foi, de coeur, d'unité et d'amour. Elle a su prendre sa mission à la suite de Jésus Christ, signe d'unité sans distinction de race, de couche sociale. Mama CHIARA s'est donnée pour l'amour du prochain ; chevronnée du dialogue interreligieux. Elle insistait à tous les membres du mouvement de renouveler une relation personnelle avec la vierge Marie, notre Mère. C'est le grand témoignage d'amour et d'unité qu'elle offre à l'Eglise Universelle, surtout à la grande famille de Dieu d'Afrique.


Son attention à l'Afrique-RD Congo:

Son excellence Mgr NLANDU Daniel, éveque auxiliaire et vicaire général de l'archidiocèse de Kinshasa, au nom de l'archeveque Mgr Laurent Monsengwo, a rassuré leur union de prière avec toute la famille FOCOLARI pour la disparution de Chiara Lubich, la grande figure spirituelle de l'Eglise de notre temps... disons merci au Seigneur pour tout.

Les congolais, membres du mouvement de FOCOLARI sont venus nombreux, manifestés leur sincère attachement à CHIARA et voici quelques témoignages :


* Une petite fille et un petit garçon parlent : Tous les deux nous avons connu le FOCOLARI dès notre naissance en famille. Mama CHIARA aimait la RD CONGO, ses paroles de vie consolantes et édifiantes, nous ont fait grandir. Pour nous, Chiara vit, elle est désormais au ciel, c'est une sainte... nous avons notre amie qui prièra pour nous... merci Seigneur, ciao !


* Jeune de Kikwit chez les FOCO à Kinshasa : sa correspondance à mon endroit sur la question de la guerre à l'Est du Congo... m'avait donné l'impression d'une maman tendre et sympathique... devant cette souffrance de la guerre, il faut toujours aimer, aimer en dépit de tout et confier ctte situation difficile à Jésus. C'est formidable son attention à l'endroit de chaque membre du mouvement.

* Mr Maurice (secrétaire au CFI-Mazenod chez les Oblats à Kinshasa) témoigne en ces termes : de Chiara, j'ai appris surtout l'obéissance à l'Eglise et à sa hiérarchie. Elle était toujours en bonne relation avec la hiérarchie de l'Eglise. Elle est notre modèle d'obéissance... dans ma vie, de toutes les fois que nous allons à nos réunions de famille nouvelle, je tiens toujours informer mon curé de la paroisse.


* Mr GIMAGESA (membre de la famille nouvelle) s'exprime en termes : CHIARA a fait changer ma vie. J'avais connu le Focolari par l'entremise d'une soeur religieuse annonciade à Kikwit. Quand j'étais instituteur à 100km de Kikwit, j'avais écrit à Chiara pour adhérer au mouvement de Focolari, sa diligence m'avait fortement marqué et surtout sa réponse : "Florent Gimagesa Dieu t'aime", depuis lors CHIARA reste pour moi une mère.

A retenir de ces témoignages, Chiara Lubich aimait la RD CONGO, il y a beaucoup des membres consacrés célibataires congolais qui se sont donnés pour la gloire de Dieu et bien des couples famille nouvelle qui rayonnent pour que l'unité et l'amour soient le pain quotidien.