Homélie
Révérendes sœurs, bien aimés dans le Christ,
Voici le couronnement de l’amitié entre le ciel et la terre ! La liturgie de la parole de la nativité du Seigneur nous replace dans une incomparable visite du Soleil Levant, Verbe fait chair pour nous donner part à sa vie divine. Voilà, une grande lumière est descendue sur la terre. Dieu fait route avec son peuple, il console son peuple. Cette bonté divine se présente sous forme de trois cadeaux de noël : La paix, la joie et la lumière.
La première lecture, extraite dans le livre du prophète Isaïe, nous rassure la consolation et le réconfort de Dieu en face de Jérusalem en ruine. « Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut » Is 52, 7
Dieu vient redonner le goût de vivre à l’humanité captive en lui montrant la force de son bras, c’est la joie, c’est la paix. Voici le temps messianique qui s’installe dans notre monde.
Aujourd’hui, Dieu vient consoler le peuple congolais pris en otage par les maux tout genre. Il doit faire face à la guerre spirale à l’Est du pays, aux calamités naturelles, à la famine, au nivellement des réflexions, à la maladie, au fardeau idéologique des puissants de ce monde… Comment bénéficier de la paix, de la joie qu’apporte la fête de NOEL dans les conditions déplorables qui sont les nôtres ? Le véritable pacificateur, Jésus est parmi nous, lui le Prince de la paix ; il nous une paix que personne ne peut ravir, même pas la mort. Il s’agit de la paix messianique, le bien-être intérieur, l’harmonie, la paix du cœur. Mais cette paix ne devient pas la nôtre par une force physique, par les coups des armes, par le trafic d’influence. C’est une paix qui vient de Dieu par sa seule bonté. C’est là le vrai sens de NOEL. Comme le rappelait le pape Benoît XVI, le quatrième dimanche de l’Avent, avant la prière de l’Angelus : Le vrai sens de Noël est de ressentir « la joie de partager avec les autres la bonne nouvelle que Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique afin que le monde soit sauvé par lui ». C’est à travers un amour gratuit de Dieu que la paix devient notre demeure. « Voici la demeure de Dieu avec les hommes » Ap 21,3
Désormais, nous avons mission de bâtir la paix en nous-mêmes et autour de nous-mêmes, c’est la joie de partager, le cadeau de NOEL à offrir aux autres.
Je suis en Paix avec moi-même lorsque je sens en moi une quiétude qui m’habite. Une sensation de bien-être. Une grande satisfaction d’être avec moi. Une harmonie.
Cette sensation de bien-être remplit tout mon être à chacune de mes inspirations comme de mes expirations. Profondément. La Paix coule en moi. Je la souhaite encore et encore. Tant qu’il y a désaccorde en moi, peine perdue, je ne saurai bâtir la paix… sinon la haine, la jalousie, l’envie, l’escroquerie, l’insatisfaction, l’incapacité d’accepter l’autre comme responsable, le manque de tolérance, qui débouche souvent à la guerre en quête d’une sécurité éphémère. Et là, la personne humaine sombre dans l’obscurité et s’obstine dans un aveuglement ridicule. Nous pouvons organiser autant des panels pour discuter sur la paix, mais si chacun de nous est en désharmonie en lui-même ; la voix de la raison ne pourra pas convaincre. Il faut s’ouvrir sur le Christ, le Prince de la Paix, lui seul est capable de nous procurer une paix durable, une paix intérieure, celle qui tranquillise et offre la vie en plénitude. Les inclinations humaines endurcissent souvent le cœur de l’homme et ne reconnaissent pas Jésus, notre Seigneur Libérateur. Or le verbe s’est fait chair.
C’est pourquoi le récit johannique autour du verbe incarné, évangile de ce jour nous exhorte et nous rassure qu’aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre et que tout le peuple du cosmos sont invités, nous aussi nous sommes invités à entrer dans la clarté de Dieu et à adorer l’Emmanuel, Dieu avec nous.
Ce soleil Levant nous a visité, il habite parmi nous, Par lui, tout s’est fait. Le verbe était la vraie lumière, qui éclaire tout homme en venant dans ce monde.
Nous pouvons bien comprendre comment la naissance de Jésus est une libération de la servitude de la dichotomie souvent observée dans notre existence terrestre… nous croyons à un Dieu au bout des lèvres, mais notre vécu ressemble parfois aux païens. La lumière est là pour que voient ceux qui ne voient pas. La complaisance dans les affaires des ténèbres : la corruption, le détournement, la peur de dire la vérité, le nivellement des réflexions, faire comme tout le monde. « Le monde n’a pas reconnu la lumière. » préfère l’obscurité. La naissance Fils Unique du Père écrase l’obscurité, c’est l’échec flagrant des ténèbres… Dieu nous parle à travers son Fils comme le stipule la lettre aux Hébreux. Le soleil levant brille sur la toute la terre, voici le salut de notre Dieu… La vie heureuse, la vie des enfants de Dieu qui nous procure l’immortalité.
C’est aujourd’hui la naissance du Seigneur libérateur, nous sommes délivrés de tous nos esclavages ; c’est la naissance du Rédempteur, nous sommes rachetés de toutes nos captivités ; c’est la naissance du médecin, nous sommes guéris de toutes maladies ; c’est la naissance de la miséricorde, nous sommes pardonnés de nos péchés.
Soyons dans la joie, Dieu habite désormais parmi nous. Il nous accorde la paix du cœur et par sa lumière il nous conduit sur le chemin de l’amour gratuit, signe de la vie divine.
Puisse cette méditation affermir nos cœurs sur le chemin de l’espérance, de la joie et de la paix. Amen !
Par le père ROBERT, omi
Révérendes sœurs, bien aimés dans le Christ,
Voici le couronnement de l’amitié entre le ciel et la terre ! La liturgie de la parole de la nativité du Seigneur nous replace dans une incomparable visite du Soleil Levant, Verbe fait chair pour nous donner part à sa vie divine. Voilà, une grande lumière est descendue sur la terre. Dieu fait route avec son peuple, il console son peuple. Cette bonté divine se présente sous forme de trois cadeaux de noël : La paix, la joie et la lumière.
La première lecture, extraite dans le livre du prophète Isaïe, nous rassure la consolation et le réconfort de Dieu en face de Jérusalem en ruine. « Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut » Is 52, 7
Dieu vient redonner le goût de vivre à l’humanité captive en lui montrant la force de son bras, c’est la joie, c’est la paix. Voici le temps messianique qui s’installe dans notre monde.
Aujourd’hui, Dieu vient consoler le peuple congolais pris en otage par les maux tout genre. Il doit faire face à la guerre spirale à l’Est du pays, aux calamités naturelles, à la famine, au nivellement des réflexions, à la maladie, au fardeau idéologique des puissants de ce monde… Comment bénéficier de la paix, de la joie qu’apporte la fête de NOEL dans les conditions déplorables qui sont les nôtres ? Le véritable pacificateur, Jésus est parmi nous, lui le Prince de la paix ; il nous une paix que personne ne peut ravir, même pas la mort. Il s’agit de la paix messianique, le bien-être intérieur, l’harmonie, la paix du cœur. Mais cette paix ne devient pas la nôtre par une force physique, par les coups des armes, par le trafic d’influence. C’est une paix qui vient de Dieu par sa seule bonté. C’est là le vrai sens de NOEL. Comme le rappelait le pape Benoît XVI, le quatrième dimanche de l’Avent, avant la prière de l’Angelus : Le vrai sens de Noël est de ressentir « la joie de partager avec les autres la bonne nouvelle que Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique afin que le monde soit sauvé par lui ». C’est à travers un amour gratuit de Dieu que la paix devient notre demeure. « Voici la demeure de Dieu avec les hommes » Ap 21,3
Désormais, nous avons mission de bâtir la paix en nous-mêmes et autour de nous-mêmes, c’est la joie de partager, le cadeau de NOEL à offrir aux autres.
Je suis en Paix avec moi-même lorsque je sens en moi une quiétude qui m’habite. Une sensation de bien-être. Une grande satisfaction d’être avec moi. Une harmonie.
Cette sensation de bien-être remplit tout mon être à chacune de mes inspirations comme de mes expirations. Profondément. La Paix coule en moi. Je la souhaite encore et encore. Tant qu’il y a désaccorde en moi, peine perdue, je ne saurai bâtir la paix… sinon la haine, la jalousie, l’envie, l’escroquerie, l’insatisfaction, l’incapacité d’accepter l’autre comme responsable, le manque de tolérance, qui débouche souvent à la guerre en quête d’une sécurité éphémère. Et là, la personne humaine sombre dans l’obscurité et s’obstine dans un aveuglement ridicule. Nous pouvons organiser autant des panels pour discuter sur la paix, mais si chacun de nous est en désharmonie en lui-même ; la voix de la raison ne pourra pas convaincre. Il faut s’ouvrir sur le Christ, le Prince de la Paix, lui seul est capable de nous procurer une paix durable, une paix intérieure, celle qui tranquillise et offre la vie en plénitude. Les inclinations humaines endurcissent souvent le cœur de l’homme et ne reconnaissent pas Jésus, notre Seigneur Libérateur. Or le verbe s’est fait chair.
C’est pourquoi le récit johannique autour du verbe incarné, évangile de ce jour nous exhorte et nous rassure qu’aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre et que tout le peuple du cosmos sont invités, nous aussi nous sommes invités à entrer dans la clarté de Dieu et à adorer l’Emmanuel, Dieu avec nous.
Ce soleil Levant nous a visité, il habite parmi nous, Par lui, tout s’est fait. Le verbe était la vraie lumière, qui éclaire tout homme en venant dans ce monde.
Nous pouvons bien comprendre comment la naissance de Jésus est une libération de la servitude de la dichotomie souvent observée dans notre existence terrestre… nous croyons à un Dieu au bout des lèvres, mais notre vécu ressemble parfois aux païens. La lumière est là pour que voient ceux qui ne voient pas. La complaisance dans les affaires des ténèbres : la corruption, le détournement, la peur de dire la vérité, le nivellement des réflexions, faire comme tout le monde. « Le monde n’a pas reconnu la lumière. » préfère l’obscurité. La naissance Fils Unique du Père écrase l’obscurité, c’est l’échec flagrant des ténèbres… Dieu nous parle à travers son Fils comme le stipule la lettre aux Hébreux. Le soleil levant brille sur la toute la terre, voici le salut de notre Dieu… La vie heureuse, la vie des enfants de Dieu qui nous procure l’immortalité.
C’est aujourd’hui la naissance du Seigneur libérateur, nous sommes délivrés de tous nos esclavages ; c’est la naissance du Rédempteur, nous sommes rachetés de toutes nos captivités ; c’est la naissance du médecin, nous sommes guéris de toutes maladies ; c’est la naissance de la miséricorde, nous sommes pardonnés de nos péchés.
Soyons dans la joie, Dieu habite désormais parmi nous. Il nous accorde la paix du cœur et par sa lumière il nous conduit sur le chemin de l’amour gratuit, signe de la vie divine.
Puisse cette méditation affermir nos cœurs sur le chemin de l’espérance, de la joie et de la paix. Amen !
Par le père ROBERT, omi





