lundi 31 décembre 2007

Homélie de NOEL, le 25/12/2007 en la chapelle du carmel de Kintambo

Homélie

Révérendes sœurs, bien aimés dans le Christ,
Voici le couronnement de l’amitié entre le ciel et la terre ! La liturgie de la parole de la nativité du Seigneur nous replace dans une incomparable visite du Soleil Levant, Verbe fait chair pour nous donner part à sa vie divine. Voilà, une grande lumière est descendue sur la terre. Dieu fait route avec son peuple, il console son peuple. Cette bonté divine se présente sous forme de trois cadeaux de noël : La paix, la joie et la lumière.
La première lecture, extraite dans le livre du prophète Isaïe, nous rassure la consolation et le réconfort de Dieu en face de Jérusalem en ruine. « Comme il est beau de voir courir sur les montagnes le messager qui annonce la paix, le messager de la bonne nouvelle, qui annonce le salut » Is 52, 7
Dieu vient redonner le goût de vivre à l’humanité captive en lui montrant la force de son bras, c’est la joie, c’est la paix. Voici le temps messianique qui s’installe dans notre monde.
Aujourd’hui, Dieu vient consoler le peuple congolais pris en otage par les maux tout genre. Il doit faire face à la guerre spirale à l’Est du pays, aux calamités naturelles, à la famine, au nivellement des réflexions, à la maladie, au fardeau idéologique des puissants de ce monde… Comment bénéficier de la paix, de la joie qu’apporte la fête de NOEL dans les conditions déplorables qui sont les nôtres ? Le véritable pacificateur, Jésus est parmi nous, lui le Prince de la paix ; il nous une paix que personne ne peut ravir, même pas la mort. Il s’agit de la paix messianique, le bien-être intérieur, l’harmonie, la paix du cœur. Mais cette paix ne devient pas la nôtre par une force physique, par les coups des armes, par le trafic d’influence. C’est une paix qui vient de Dieu par sa seule bonté. C’est là le vrai sens de NOEL. Comme le rappelait le pape Benoît XVI, le quatrième dimanche de l’Avent, avant la prière de l’Angelus : Le vrai sens de Noël est de ressentir « la joie de partager avec les autres la bonne nouvelle que Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils Unique afin que le monde soit sauvé par lui ». C’est à travers un amour gratuit de Dieu que la paix devient notre demeure. « Voici la demeure de Dieu avec les hommes » Ap 21,3
Désormais, nous avons mission de bâtir la paix en nous-mêmes et autour de nous-mêmes, c’est la joie de partager, le cadeau de NOEL à offrir aux autres.
Je suis en Paix avec moi-même lorsque je sens en moi une quiétude qui m’habite. Une sensation de bien-être. Une grande satisfaction d’être avec moi. Une harmonie.
Cette sensation de bien-être remplit tout mon être à chacune de mes inspirations comme de mes expirations. Profondément. La Paix coule en moi. Je la souhaite encore et encore. Tant qu’il y a désaccorde en moi, peine perdue, je ne saurai bâtir la paix… sinon la haine, la jalousie, l’envie, l’escroquerie, l’insatisfaction, l’incapacité d’accepter l’autre comme responsable, le manque de tolérance, qui débouche souvent à la guerre en quête d’une sécurité éphémère. Et là, la personne humaine sombre dans l’obscurité et s’obstine dans un aveuglement ridicule. Nous pouvons organiser autant des panels pour discuter sur la paix, mais si chacun de nous est en désharmonie en lui-même ; la voix de la raison ne pourra pas convaincre. Il faut s’ouvrir sur le Christ, le Prince de la Paix, lui seul est capable de nous procurer une paix durable, une paix intérieure, celle qui tranquillise et offre la vie en plénitude. Les inclinations humaines endurcissent souvent le cœur de l’homme et ne reconnaissent pas Jésus, notre Seigneur Libérateur. Or le verbe s’est fait chair.
C’est pourquoi le récit johannique autour du verbe incarné, évangile de ce jour nous exhorte et nous rassure qu’aujourd’hui la lumière a brillé sur la terre et que tout le peuple du cosmos sont invités, nous aussi nous sommes invités à entrer dans la clarté de Dieu et à adorer l’Emmanuel, Dieu avec nous.
Ce soleil Levant nous a visité, il habite parmi nous, Par lui, tout s’est fait. Le verbe était la vraie lumière, qui éclaire tout homme en venant dans ce monde.
Nous pouvons bien comprendre comment la naissance de Jésus est une libération de la servitude de la dichotomie souvent observée dans notre existence terrestre… nous croyons à un Dieu au bout des lèvres, mais notre vécu ressemble parfois aux païens. La lumière est là pour que voient ceux qui ne voient pas. La complaisance dans les affaires des ténèbres : la corruption, le détournement, la peur de dire la vérité, le nivellement des réflexions, faire comme tout le monde. « Le monde n’a pas reconnu la lumière. » préfère l’obscurité. La naissance Fils Unique du Père écrase l’obscurité, c’est l’échec flagrant des ténèbres… Dieu nous parle à travers son Fils comme le stipule la lettre aux Hébreux. Le soleil levant brille sur la toute la terre, voici le salut de notre Dieu… La vie heureuse, la vie des enfants de Dieu qui nous procure l’immortalité.
C’est aujourd’hui la naissance du Seigneur libérateur, nous sommes délivrés de tous nos esclavages ; c’est la naissance du Rédempteur, nous sommes rachetés de toutes nos captivités ; c’est la naissance du médecin, nous sommes guéris de toutes maladies ; c’est la naissance de la miséricorde, nous sommes pardonnés de nos péchés.
Soyons dans la joie, Dieu habite désormais parmi nous. Il nous accorde la paix du cœur et par sa lumière il nous conduit sur le chemin de l’amour gratuit, signe de la vie divine.
Puisse cette méditation affermir nos cœurs sur le chemin de l’espérance, de la joie et de la paix. Amen !
Par le père ROBERT, omi

JOYEUX NOEL 2007 à Mazenod/Kinshasa-Kintambo







Au scolasticat St Eugène de Mazenod (Kinshasa-Kintambo), la messe de la nuit de NOEL, a été célébrée dans une atmosphère de joie, présidée par le Père Jean Pierre Bwalwel, premier conseiller du supérieur. Le célébrant a souhaité la bienvenue à tous les fidèles qui sont venus partager avec nous la joie de NOEL. Dans son adresse, il a rassuré que la nativité de notre Seigneur ravive l'espérance des chrétiens. L'Emmanuel est le Prince de la Paix. Et aujourd'hui, il nous offre cette paix, à laquelle aspire toute l'humanité en général, la RD CONGO en particulier. Que l'Enfant de Bethléem puisse naitre sincèrement dans nos coeurs, dit-il, y loge à jamais.

lundi 10 décembre 2007

Lectorat et Acolytat en la solennité de l'Immaculée conception (Scolasticat OMI-Kintambo)








Le 08/12/2007, Son excellence Mgr Louis Mbwol,omi, Eveque émerite d'Idiofa a présidé la célébration eucharistique de l'Immaculée Conception autour de laquelle, il a conféré le ministère institué de Lectorat et Acolytat aux 14 scolastiques (12 oblats et 2 de la communauté de San Egidio. Il s'agit des candidats suivants :





Lectorat

1. CHUKWU Christopher, omi

2. KABAMBA Ambroise, omi

3. MATONGO Freddy, omi

4. NGANGA Arnauld, omi

5. TCHOUTSEMA Anicet, omi



Acolytat

1. DIOP Jacques, omi

2. KATOBO Patrick, omi

3. KIANGA Jean Claude, omi

4. MIKWA Dom Bosco, omi

5. OBIALOR Vincent, omi

6. OWONO Ferdinand, omi

7. SOLOMON OBOITE Clément, omi

8. TAKAMBA Serge, cse

9. BAGULA André, omi





Le père Vicaire Provincial, NDJOLI Prosper a prononcé l'homélie en adressant le souhaiter de voir les institués du jour s'attacher à la parole de Dieu et servir à l'autel du Seigneur avec foi et espérance. Vous recevez l'institution de lectorat et acolytat pendant des moments de crise qui rongent l'Afrique. A travers le lectorat et l'acolytat, soyez les artisans de la sainteté.



dimanche 9 décembre 2007

Homélie du 2ème dimanche de l'Avent, le 09/12/2007


Bien aimés dans le Christ, bon dimanche !
La liturgie de la parole de ce dimanche est dominée par un personnage clef du temps de l’Avent, Jean le Baptiste, témoin et précurseur de l’évangile. C’est là la pointe de notre méditation dominicale. Jean est celui qui court devant pour annoncer la venue de son maître, lui préparer le chemin en balisant tout. Jean, le précurseur de l’Evangile est le « Prophète du très Haut » (Lc 1, 76), il salue la venue du Christ dès le sein de sa mère et il trouve sa joie à être « ami de l’époux » (Jn 3, 29) qu’il désigne comme « agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (Lc 1, 17), il lui rend témoignage par sa prédication, son baptême de conversion et finalement son martyre.
Dans la page de l’évangile d’aujourd’hui, Jean le Baptiste chante la conversion et crie dans le désert : préparer le chemin du Seigneur, aplanissez ses routes. C’est une invitation à un changement noble. Il exhorte ses contemporains à purifier leurs comportements, à recevoir le baptême de repentance, être lavé, recouvert et immergé. Passer de l’éphémère à l’essentiel.
Mais pourquoi Jean Baptiste habitait-il seul dans le désert et vêtu de poils de chameau, se nourrissant de sauterelles et du miel sauvage ? Parce qu’il assurait le sacerdoce du souverain sacrificateur. Ce retrait du monde est riche de sens, car il menait une vie ascétique, effort constant de renoncement, de détachement pour se rapprocher de Dieu.
Notre ville de Kinshasa, notre pays la RDC a besoin des potos indicateurs comme Jean le Baptiste pour donner des repères d’une vie respectueuse et respectable. Le précurseur criait : repentez-vous races de vipères et plongez-vous dans les eaux du baptême pour la rémission des péchés. Celui qui prépare l’arrivée du Roi ne peut être distrait et vivre comme tout le monde. Il doit mener une vie de discernement quotidien qui le pousse à faire un saut qualitatif dans son comportement. Nous sommes entrain de crier ici « changement des mentalités » au bout des lèvres, mais est-ce que cela touche notre objectivité d’apprécier le bien et le mal.
Jean Baptiste, un homme hors du commun, nous convie à une conversion permanente, à une transformation personnelle et communautaire dans le Seigneur. Son enseignement engendra multiple conversion, car les gens ont abandonnés leurs idoles et sont retournés vers Dieu.
La prédication de Jean le baptiste rappelle que le Royaume est tout proche, abandonnons la vie qui turlupine notre société par la corruption, l’injustice et bien d’autres maux.
C’est pourquoi la première lecture de ce dimanche (Is 11, 1-10), le prophète Isaïe présente le Messie, descendant de David celui sur qui repose l’esprit de Dieu, il juge avec justice. C’est un rappel à rechercher dans notre quotidien la justice à tout point de vue. Des injustices criantes observées dans nos familles, dans nos lieux services creusent des grands trous sur la route et entravent l’avènement d’une société meilleure où le loup et l’agneau seront nourris ensemble et le petit garçon les conduira. Symbole du salut qu’apporte le Messie.
En ce dimanche, Jean Baptiste nous est donné comme référence pour toute personne, pour toute société qui aspire à un changement crédible afin que nous puissions imiter son exemple, car il nous montre le Christ Jésus, l’agneau de Dieu qui efface nos péchés. Par la grâce du Seigneur Dieu, ouvrons largement nos cœurs, en dépit de nos fragilités et misères, convertissons-nous !
Par le père Robert, omi

jeudi 6 décembre 2007

06 décembre 2007 à Kinshasa

Le 06 décembre 2007 a été marqué par deux événements à Kinshasa. D'abord le 1è anniversaire de l'Investiture à la magistrature suprême de Joseph KABILA Kabange, chef de l'Etat de la RDC. A cette occasion le chef de l'Etat de la RD CONGO a fait le bilan avec un discours de haute facture, qui reconcilie l'opposition et la majorité declarait un député.
Ensuite, du coté de l'Eglise catholique, sa sainteté le pape Benoït XVI a nommé Mgr Laurent Monsengwo nouvel archevêque de Kinshasa, le déplaçant ainsi de Kisangani où il était archevêque depuis 1988. La joie d'obtenir un pasteur pour l'église locale de Kinshasa.

vendredi 23 novembre 2007

Ouverture de l'année, Pastorale des vocations oblates au scolasticat St E. de Mazenod de Kinshasa-Kintambo, dimanche 18 novembre 2007




...Appelés à devenir Oblats de Marie lmmaculée ...“ (TCA, 28)Depuis pius d’une dizaine d’années, Ia pastorale des vocations de la provìnce oblate du Congo, s’est dotée d’une section, nommée en sigle PASVOCAKIN (pastorale des vocations oblates dans !e district de Kínshasa), qui fonctionne dans l’enceinte du scolasticat saint Eugène de Mazenod kintambo où s’organisent les rencontres mensuelles pour des récollections ou d’autres instructions données par étape de formation.Au début de chaque année, l’équipe propose (à la première rencontre) un programme, un plan d’action. 11 s’agit d’un thème principal de l’année « ... Pour faire connaitre notre charisme aux jeunes ...» et des sous thèmes. repartis pour chaque groupe et chaque animateur (encadreur).Cette année 2007-2008, aura retenu la date du 18 novembre 2007, comme ceile de l’ouverture solennelie des activités de ladite PASVOCAKIN, qui consistent essentiellement à assurer l’encadrement des aspirants oblats; les suivre dans leurs milieux de vie ; les accompagner en vue de les présenter au directeur provincial des vocations. En fait notre rôle, c’est d’aìder les aspirants à découvrir leur vocation.La journée d’ouverture a commencée par une messe pour les vocations à la vie religieuse présidée par le père Emmanuel Mulongi Tito, responsable de la PASVOCAKIN, suivie d’une instruction inaugurale, donnée par le père Cyrille Atitung, omi , supérieur du scolasticat et conseiller provincial chargé de la formation, sous le thème « parvenir au choix vocationnel » pour aider les jeunes à faire un choix particulier dans leur vìe, lequel choix ¡mplique le droit de rêver, une expérience de vie, un discernement de sa propre à travers une disponibilité1 etobstacles, mais aussi à travers quelques éléments , certaines attitudes personnelles comme la connaissance de soi, l’acceptation de l’ordinaire, l’élimination du narcissisme spirituel et surtout la lecture de la Bible, la vie des saints, leur héroïsme pour transformer ses attitudes, pour conclure qu’il faut « donner à Dieu sa place et de faire de Lui notre trésor ».Après cet enseignement très fructueux, les pères Tito et Patrick ont continué avec certaíns communiqués et dispositions pratiques pour l’année en cours, entr’autres aider les nouveaux venus à remplir une fiche de renseignement, avant de finir par une photo-souvenir d’ensemble.


Emmanuel Tito, OMI

Responsable de PASVOCAKIN‘



(La disponibilité n’est pas le fait d’accepter intellectueHement que Dieu puisse nous appeler. C’est plutôt (a capacité de dire vraiment à Dieu : « ie ferai tout ce que tu veux que je fasse ». C’est le fruit de la prière. Cela rencontre les obstacles dont la plupart sont en nous-mêmes, comme l’illustre la parabole du semeur dans Luc 6,4-1.5 : le démon qui enlève la parole du cœur, les émotions, l’attraction du monde, richesse, plaisirs, préoccupations...)



PASVOCAKIN

3145, Avenue Kasa-vubu, C/Kintambo,

Tél.081 5999783, e-mail : pasvocakin@yahoo.fr

lundi 12 novembre 2007

Ordination diaconale de dix jeunes oblats à Kinshasa



En l’église paroissiale St François de Kintambo-Kinshasa, Mgr Edouard KISONGA, évêque auxiliaire de l’archidiocèse de Kinshasa a ordonné diacre dix scolastiques oblats ce 11 novembre 2007 au cours de la messe dominicale. Motif de joie et d’espérance pour notre Afrique, parmi les nouveaux diacres se figurent différentes nationalités : 2 camerounais, 3 nigérians et 5 congolais ; une conjugaison missionnaire pour l’hémisphère sud.
Dans son homélie, Mgr KISONGA a rappelé la vocation du diacre dans l’église, c’est le service. Il faut mener ce service avec sérieux et profonde foi au Seigneur, se configurer du jour le jour au Christ Serviteur. Le Père évêque KISONGA conclut sa méditation en citant St Paul apôtre aux Romains : « N’ayez pas le goût des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble » (Rm12, 16)
Avant la bénédiction finale, Le Père Manimba, Supérieur Provincial des Missionnaires Oblats de Marie Immaculée a remercié Mgr KISONGA pour sa disponibilité et les nouveaux diacres pour leur courage. Il a souligné que l’Eglise attend et compte beaucoup sur les missionnaires africains dans l’aujourd’hui du monde. Chers, diacres, dixit, Père Manimba, bien de diocèses demandent les missionnaires oblats de Marie Immaculée, préparez-vous avec ardeur et détermination
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26 octobre 2007, Dégats de la pluie diluvienne au scolasticat OMI-Kintambo/Kinshasa


Le vendredi 26 octobre 2007 à 01h00 du matin, la pluie diluvienne s'est abbatue sur Kinshasa, la capitale de la RD CONGO causant des dégats considérables dans la ville en générale et en particulier au scolasticat des Oblats de Marie Immaculée. Ici, il y a eu des murs écroulés et habitation du cuisinier fendue en deux parts, creusant des grands trous dans la parcelle. Voilà comment la pluie nous appauvrit brusquement. Que faire pour réparer ces dégats ?

lundi 5 novembre 2007

15 août 2007, Première profession religieuse et oblation perpétuelle à Kikwit







A 9h00, en l'église paroissiale de Notre Dame du Rosaire de Kikwit, Mgr Marie Edouard MUNUNU, père éveque de Kikwit a présidé l'eucharistie solennelle au cours de laquelle, le Père MANIMBA MANE Macaire, Supérieur Provincial du CONGO a reçu l'oblation des 13 jeunes congolais pour les premiers voeux et 8 jeunes pour les voeux perpétuels ( 4 congolais, 2 camerounais et 2 nigerians).


Dans son adresse, Mgr MUNUNU a insisté sur le sérieux de la vie religieuse aujourd'jui. Quant au père Supérieur Provincial, il a souhaité la bonne entrée dans la congrégation des Oblats et leur a réitéré la joie d'appartenir à la grande famille internationale.